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VTT La reprise

26 mars 2019 Pas de commentaire

VTT la reprise, pour l’équipe du Stone Rider

par Charly

Après un hiver passé sur le vélo de route, et n’ayant pas à préparer les nouveaux parcours des 2000 pour fin mars, une bonne partie de l’équipe s’est retrouvée à Bruniquel pour reprendre la saison VTT.

Cette année, le buis est fourbe, inamical voire agressif. Il a fallu qu’une branche sente le LAPIERRE d’Alain à sa portée pour qu’elle se saisisse brutalement du guidon et satellise notre DOC avec un atterrissage brutal sur les cailloux bruniquelois. La figure n’avait rien à voir avec un saut de gazelle dans une verte prairie. C’est donc un Doc particulièrement froissé, chiffonné même que nous avons retrouvé en bas de la descente des Abriols.

La journée avait pourtant bien commencée. Djey, de retour momentané parmi nous, JM qui reprend avec beaucoup de plaisir le guidon de son YETY, Anthony bien décidé à faire oublier CETELEM, Philipe, Alain et moi étions pour une fois à l’heure au départ de Blagnac. Arrivés à Bruniquel, nous avons la surprise de trouver de nombreux randonneurs qui « petit déjeunaient » sur la place. Départ classique dans Bruniquel et direction la boite de nuit (l’ex) par les chemins habituels, bien agréables lorsque le terrain est sec.

Bien que roulant nous constatons que les poteaux et le grillage poussent très bien de ce côté. Une grande partie du chemin habituel est aujourd’hui barrée par du grillage et un bull s’est chargé de bien retourner la terre ce qui fait que par temps sec, c’est roulable mais il suffirait de 10 minutes de pluie pour que cela devienne impassable. Il faudra aller défricher un passage dans la partie vierge pour envisager le passage des 2000. Passé la descente de Brian du causse je freine un peu fort de l’avant avant d’entamer un virage, la roue avant part et moi…aussi. Mais par terre. Résultat, mon épaule que je soigne depuis 6 mois et qui commençait à me laisser un peu tranquille, se rappelle brutalement à mon souvenir dès que je lève mon bras. Maintenant lorsque tient le guidon du VTT, amener son bras au-dessus de la tête n’est pas si fréquent… Je ferai donc avec et je dois avouer que cela ne m’a pas gêné outre mesure, si ce n’est que la nuit suivante, pour dormir. On continue donc en prenant des pistes que nous avions ouvertes et qui sont visiblement utilisées.

Celles-ci nous amènent au Nouals ou nous récupérons la piste qui serpente presque jusqu’à Laroque. L’entrée de cette piste (tracée par un quad) est ignoble, dommage. Visiblement le propriétaire est un porc qui vidange ses engins dans la nature. Le terrain est gorgé d’huile sur 50 m. TOTAL peut venir faire un forage, il trouvera du brut. Arrivé à Laroque, lieu du premier ravito des 2000, on enlève une couche et on attaque gaillardement la remontée sur Mespel par le chemin de petite randonnée. Nous laissons Puycelsi sur la droite et attaquons le dur, voire le très dur. Arrivé sur une pente un peu forte pour moi, je mets pied à terre et me dégage le plus vite possible pour laisser Alain passer car lui, il grimpe et ne compte pas lâcher l’affaire. Malheureusement, bien malgré moi, je le gêne et il doit s’arrêter. Au moment de repartir, il perd l’équilibre et part dans le vide pour s’arrêter immédiatement. Il remonte sur le chemin mais c’est le moment que choisit son vélo, cet ingrat, pour lui entailler profondément le bas du mollet. Quand je pense au soin qu’il porte à son LAPIERRE. Il faut que ce soit une protection de dérailleur qui ne sert à rien qui le blesse. Stoïque Alain ne dit rien malgré le sang qui coule sur sa chaussure. IL repart sans rien dire et grimpe presque jusqu’en haut. Chapeau. Au fait Alain, quand est-ce que tu sortiras tes belles SIDI toutes neuves que tu nous cache depuis 2 ans, au lieu de tes pompes pourries.

Arrivés en haut nous faisons le choix de tester un passage qui nous amène à Verduquet puis à la route forestière qui passe en bas de Mespel. Sympa mais il faut passer dans la cours d’une ferme, pas top pour les 2000. Nous devons maintenant remonter sur les Abriols. Nous choisissons un passage que nous avions dégagé pour une édition précédente. Le terrain est dégradé mais la pente est rude et nous sommes contraints de passer quelques secteurs à pied. Arrivés en haut, le bilan est négatif. Il faudra changer ce parcours et prendre la piste forestière au-dessus de Mespel sous peine d’avoir une longue file de marcheurs sur toute cette montée forestière. Aucun intérêt. Nous filons ensuite sur les Abriols pour finir par cette belle descente que nous avons oublié depuis quelques années lors de nos organisations. Au total les compteurs affichent 28 km et 900 m de dénivelé. La traditionnelle bière et le non moins apprécié casse-croûte nous attendaient à la voiture.

Visiblement, reprendre le VTT a fait plaisir à tout le monde même si le parcours n’était pas fantastique, mais ce n’était vraiment pas la journée d’Alain  qui a fini aux urgences pour faire recoudre son mollet.